Un premier samedi bien plein hier, en commencant par beaucoup de shopping, puis du golf, et enfin une sortie en boite avec Steve, un collègue de boulot (l'un des seuls pas geek).
Steve, c'est l'américain moyen typique de 25 ans.
On pourrait facilement tirer son portrait version Simpson, et il ferait un excellent second rôle dans American Pie.
Mais il est quand même sympa, et je lui suis bien redevable de m'avoir invité avec ses potes hier soir.
A 21h, direction ZE city, San Francisco. Et c'est quand même sympa de se dire qu'on va sortir se la péter à San Francisco, c'est pas Douchy-Les-Mines !
Là, nous arrivons au "Mr Smith's", bar/boite branchouille, un peu select à l'entrée mais rien de violent. Bonne ambiance, lumières tamisées, Justin Timberlake dans les platines, plusieurs étages pour plusieurs ambiances, bref, rien de très original.
Pas de Mojito, pas de Manzana, je me rabats donc sur un basique "coca". Et de toute facon je conduis.
On papote avec Steve en attendant ses amis, la barmaid commence à nous rejoindre et je suis largué. Cette pouf parle trop vite pour moi, et l'environnement sonore n'est pas propice à une discussion sur la métaphysique platonicienne.
Finalement trop occuppée, elle nous laisse Steve et moi discuter comme 2 collégiens. Et Steve, je le comprends plus facilement.
Son ami Fred nous rejoint, avec sa girlfriend dont j'ai oublié le nom, surement à cause de son charisme digne d'une huitre et de son physique de Sarah Michelle Gellar terminée au laser.
En 2 mots comme en 100 : bien foutue mais sale gueule.
Fred est sympa, il bosse dans la finance et il me parle des films de Francis Veber qu'il adore : le diner de con et la doublure. J'hallucine, un américain qui connait le cinéma francais ???!!
La soirée se poursuit, nous descendons dans la partie "boite", et là....c'est le drame. Eyes Wide Shut, c'est du pipi de chat à côté (ou de chatte, calembour !). Les filles se déhanchent sur les poteaux, elle se frottent entre elles comme des grosses chaudières, elle se caressent de manière presque indécente et allument tout ce qui passe.
Mon esprit franco-suisse est un peu étonné et choqué mais bon, comme l'a dit le Dalaï Lama : "L'important, c'est de pécho".
A peine le temps de sentir l'ambiance, une nana commence déjà à s'approcher de bibi pour une danse collé-serré. Et hop, c'est parti.
STOOOOOOP !! Mais c'est quoi ce bordel ? En France ca m'arrive jamais et là au bout de 2 minutes je me fais déjà brancher ????? Je sens que je vais me plaire ici !
Bon par contre le seul inconvénient, les produits locaux ne sont pas de toute fraicheur. Il ne faut pas etre très exigeant, et cela se confirme quand je vois Steve emballer une polonaise, remake d'Alicia Silverstone version Balasko.
Je laisse ma pouliche de coté, et quelques minutes après une autre vient frotter ses fesses contre moi. Toujours pas de premier choix, mais ca a le mérite d'être flatteur.
Premier bilan donc : ici, c'est la fille qui branche. Incroyable.
Plus tard, Steve m'expliquera que son voyage à Paris l'avait un peu déçu en ce qui concerne les francaises. Quoi ? La parisienne branchouille inabordable qui envoie bouler le moindre pékin, ca t'a freiné Steevy, sans dec ?
Quelques heures plus tard, la boite s'apprête à fermer et nous voilà revenus à la boum du lycée.
Le principe est simple : si vous avez chauffé une fille pendant 2h sur la piste, à la fin le DJ balance 4 slows pour que votre "ce soir je crois que je vais conclure" soit exaucé.
Et ca ne rate pas : 4 slows bien amérloques, et tout le monde se galoche. Sophie Marceau qui se fait emballer par Pierre Cosso dans la Boum, ca existe, et c'est ici tous les samedis.
On se retrouve tous dehors, Steve a gardé le numéro de sa polonaise. "She's really beautiful !!" me dit-il.
J'en conclus qu'il a des goûts de merde.
Fred nous rejoint:
- "Hey Steve did you get the number of your deutsch girl ??"
- "She's from Poland !"
- "Come on ! Who fuckin' cares ??!"
Ahah c'est vrai qu'entre un Californien et un Texan, who fuckin cares ?
J'aurais du la tenter celle là...
Au final, votre serviteur n'a pas emballé, mais pas de regret car la marchandise ne m'a pas vraiment tenté.
Samedi prochain nous remettons ca avec d'autres personnes et peut etre meme un détour par un bar Francais.
Avec un peu de chance, je trouverais un peu de marchandise fraichement importée de nos contrées... :-)
PS : allez en prime quelques nouvelles photos sur le lien à droite "les images"
lundi 6 août 2007
Les américaines en boite de nuit, mode d'emploi...
Publié par
Thomas
le
lundi, août 06, 2007
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7 commentaires:
J'adore :)
Ca égaylle mon lundi matin où tu arrives trempé au taf car tu as cru qu'août c'était l'été...
Erin m'avait pas mal parlé du fait que c'était les filles qui draguaient aux USA, mais je pensais pas que c'était à ce point !!!
Enorme, j'en connais un qui devrait bien s'amuser de l'autre côté de l'atlantique :o) Et si j'ai bien compris tu n'as même pas encore eu à dire des choses du type "Yes, I come from France, Parisssssssssssssssssssss" ou encore "Tour Eiffellll, Moulin Rougeeee, French Kisssssss"...
Si tu sors ça c'est toute la boite qui te tombe dessus (mec compris) fait attention :o)
Have fun mec !
HAHAHAHAAHAAAA! je suis pliée en deux !
Je croyais que les américaines étaient puritaines? T'es sûr que t'es dans le bon pays?
Ralalaa, continue tes récits, c'est génial !
trop fort tes histoires Thomas! surtout continue !
intéressant : San Francisco en 2007, c'est pareil qu'à Philadelphie en 2003.
La technique de drague made in US n'a pas changé : mode "S.L.U.T."
Tom, ta soirée était soft... prépare-toi mentalement à ça plutôt : des dizaines de filles qui enlèvent leurs soutif (quand elles en portent) et montrent leurs seins. Clâsse non ? Autre version : penchée en avant, la nana se fesse.
Bienvenue au pays de la liberté messieurs, vous ne rêvez pas, les demoiselles sont open pour vous et pour d'autres... alors un conseil : pensez à sortir "couverts".
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